Communiqué de presse
2 juin 2016
Un process exceptionnel mis en place durant les intempéries
Suite aux intempéries en cours touchant de nombreux départements en France, les équipes de Solly Azar se mobilisent à nouveau avec un dispositif exceptionnel ayant pour objectif d’accélérer la prise en charge des sinistres Auto, Moto et Multirisque Habitation « MRH » liés aux évenements.
Détails sur le dispositif :
- Mise en place d’une cellule dédiée aux courtiers et aux assurés pour simplifier la déclaration et la gestion des sinistres
- Ouverture d’une ligne téléphonique : Des chargés de la relation client dédiés répondent à toutes les questions et effectuent immédiatement la déclaration de sinistre pour déclencher les expertises le cas échéant.
- Une adresse mail dédiée catnat@gestionassurances.com : Les équipes s’engagent à répondre et à traiter chaque demande sous 24h (jours ouvrés).
- Transmission de demandes par voie postale : Les personnes souhaitant transmettre leur dossier sinistre par voie postale doivent les faire parvenir aux adresses habituelles. A réception, les courriers feront l’objet d’un traitement prioritaire.
Actualités
18 mai 2016
Quand l’assurance s’accorde avec l’intelligence artificielle
L'intelligence artificielle s'introduit dans l'assurance. Tout le monde a déjà entendu parler d’intelligence artificielle, une technologie décrite comme l’intellect d’un appareil informatique constitué d’une multitude d’algorithmes, capables de résoudre un problème technique. Cette technologie a bouleversé notre quotidien : l’Intelligence Artificielle, ou IA, envahit tous les secteurs y compris celui de l’assurance.
Intelligence artificielle, de quoi s’agit-il ?

En un peu plus d’un demi siècle, l’intelligence artificielle a considérablement évolué. On le constate notamment dans le secteur de l’industrie automobile qui remplace petit à petit les hommes par des robots. Les grands acteurs du numérique s’en servent par exemple pour améliorer la pertinence et le choix de réponses aux requêtes sur Google, ou encore pour permettre aux mobinautes de consulter la météo sur leur iPhone grâce à Siri. L’intelligence artificielle est ainsi mise à contribution pour vous simplifier la vie et vous guider dans votre quotidien. Il en existe deux types :
- L’intelligence artificielle forte ou dite ascendante désigne un automate qui stimule l’intelligence mais qui serait également doté de sentiments et d’une conscience proche du comportement humain. L’IA forte semble comprendre ses propres raisonnements et apprendre de ses erreurs ; comme par exemple le « deep learning » qui est une méthode permettant à une machine d’évoluer grâce à un apprentissage automatique. Facebook lance dernièrement une nouvelle fonctionnalité qui utilise des avancées de l’IA, notamment la description de photo publiées pour les aveugles et malvoyants.
- Contrairement à l’IA forte, la nature de l’IA faible (ou descendante) ne pense pas, elle exécute seulement la tâche qui lui a été demandée d’accomplir. Ces programmes n’ont pas pour objectif d’évoluer. Ils reflètent uniquement les idées et la logique des humains. Avec cette Intelligence Artificielle faible, nous construisons des systèmes de plus en plus autonomes comme les jeux vidéos dans lesquels le joueur qui dirige un personnage se déplace et évite les obstacles. Mais en réalité, aucun raisonnement logique n’est exprimé, ces commandes sont automatiques.
L’IA, de plus en plus utilisée dans les secteurs de la banque et de l’assurance
Les assureurs ont recours à l’intelligence artificielle lorsqu’ils enregistrent les données récoltées via les smartphones des clients et autres objets connectés. Par exemple, certaines compagnies d’assurance proposent aujourd’hui l’offre “Pay as you drive”, une assurance au kilomètre ajustée selon l’utilisation du véhicule. Le montant de la cotisation de l’assuré dépend ainsi du nombre de kilomètres qu’il effectue réellement. Ces informations sont transmises par un boîtier installé dans son véhicule. L’intelligence artificielle a également servi au lancement de bracelets fitness connectés destinés à récompenser les assurés qui pratiquent une activité sportive, ou encore à la mise en sonnettes intelligentes pour prévenir l’assuré en cas de tentative d’infraction.

Par ailleurs, de plus en plus de banques se tournent également vers l’automatisation. Ces dernières s’apprêtent à déléguer une partie des tâches de leurs conseillers à des robots grâce à l’informatique cognitive. Nous le constatons par exemple avec le système d’intelligence artificielle Watson créé par le géant IBM. Ce robot est capable de traiter automatiquement le langage naturel. Il peut ainsi échanger avec un client, que ce soit par mail, par chat ou en synthèse vocale. Autre application majeure bientôt mise en place : un analyseur d’e-mails qui lira le contenu des mails envoyés par les clients, identifiera leur intention et le niveau d’urgence pour optimiser leur traitement. Il pourra également proposer au conseiller clientèle des modèles de réponses pré-formatées.
L’Intelligence Artificielle ouvre de nouvelles opportunités dans le secteur de l’Assurance et n’en est encore qu’à ses débuts. En matière d’offres mais aussi au niveau de la Relation Clients où l’Intelligence Artificielle permettra d’automatiser les actions en fonction des comportements et profils des assurés. En parallèle, les objets connectés posent de nouvelles questions structurantes en matière de risques et de responsabilité. Et dans un univers très concurrentiel où des relations humaines de qualité sont des arguments forts, chaque acteur de l’Assurance devra identifier son propre équilibre entre le contact humain et le tout-automatisé.
Actualités
4 mai 2016
Mutation de la santé individuelle, quelles alternatives pour les courtiers spécialisés ?
Certains marchés porteurs sont à privilégier pour diversifier son activité et maintenir ses revenus.
Depuis le 1er janvier 2016, la loi impose à toute entreprise du secteur privé une assurance complémentaire santé pour leurs salariés. Un véritable bouleversement du marché de la santé individuelle qui pousse les courtiers à développer leur activité sur de nouveaux marchés porteurs pour compenser la perte de revenus potentielle.
Courtier en assurances : les nouveaux marchés porteurs !
L’assurance chien et chat
Grâce aux progrès de la médicalisation, la durée de vie des animaux de compagnie s’est allongée: un chat a une longévité de vie moyenne de 15 ans et le chien d’environ 13 ans. Et parce que près d’un foyer sur 2 accueille un animal, l’assurance chien chat représente aujourd’hui un marché d’avenir sur lequel se positionner.
Solly Azar propose différentes garanties adaptées aux besoins et au budget de chaque propriétaire. Cette assurance est possible pour tout animal âgé entre 3 mois et 8 ans, et accessible à partir de 10€/mois. Découvrez l’offre !

La garantie des accidents de la vie : une offre unique
Face à 11 millions d’accidents par an, la GAV vise à protéger l’assuré et sa famille des conséquences des accidents du quotidien. L’assureur indemnise la victime quelque soit le contexte et couvre les dommages corporels suivants :
- Accidents domestiques comme les brûlures, chutes, intoxications…
- Accidents survenus dans le cadre des loisirs, du sport ou pendant un voyage,
- Catastrophes naturelles durant une tempête, une avalanche ou un tremblement de terre,
- Accidents médicaux,
- Agressions ou attentats.

Avec deux formules au choix, l’offre Solly Azar s’adapte à chaque profil et propose une couverture dés 5% d’incapacité.
L’assurance de prêt : un accompagnement privilégié
La loi Hamon permet à l’assuré de renégocier son assurance emprunteur et d’économiser des sommes importantes sur son projet immobilier. En parallèle, la législation oeuvre en faveur de la concurrence et ouvre peu à peu au courtage un marché jusqu’à présent absorbé par les banques.
Pour accompagner ses courtiers sur ce marché, Solly Azar a lancé en 2016 deux nouvelles assurances emprunteur, complètes et particulièrement compétitives :
- 2 offres distinctes, modulables pour cibler une large clientèle (jeunes, primo accédants, fumeurs ou non-fumeurs, les professions et sports à risque),
- Des garanties complètes conformes aux équivalences des contrats groupe des banques « 100% compatibles avec critères CCSF »,
- Une tarification au choix basée sur le capital initial ou sur le restant dû.
Enfin, des opportunités restent à saisir auprès des clientèles professionnelles (Artisans, Commerçants, professions libérales…) aux besoins RC, Dommages mais aussi santé et prévoyance très élevés. Solly Azar proposera très prochainement à ses courtiers de nouvelles assurances dédiées aux TNS.
Actualités
27 avril 2016
Devoir d’information et de conseil : Quelles obligations et quelles sanctions encourues ?
Tour d’horizon des dernières condamnations en assurance.
Depuis 2005, le code des assurances impose à tout intermédiaire de fournir des informations précises sur sa structure, et de s’enquérir formellement des besoins de son client. En cas de manquement, les sanctions à l’encontre du cabinet de courtage peuvent être très lourdes.
Le devoir de conseil se distingue de l’obligation d’information, cette dernière consistant simplement en la fourniture de renseignements alors que le conseil implique que l’intermédiaire puisse éclairer le contractant dans ses choix, orienter sa décision et le mettre en garde si l’opération envisagée comportait un risque.
L’obligation d’information
« L’intermédiaire […] doit fournir au souscripteur éventuel des informations relatives notamment à son identité, à son immatriculation et aux procédures de recours et de réclamation » (L 520-1 I et 1° du II).
Par ailleurs, il indique également à son client que, à sa demande, il peut lui communiquer :
- le nom des entreprises d’assurances avec lesquelles il travaille,
- s’il est soumis à un lien d’exclusivité
- s’il n’est pas en mesure de fonder son analyse sur un nombre suffisant de contrats offerts sur le marché.
Il doit également préciser l’existence de liens financiers avec une compagnie d’assurance.
A noter que l’assuré doit être tenu informé de toute modification lors du renouvellement ou de la modification du contrat.
Le devoir de conseil
L’intermédiaire est tenu de « […] préciser les exigences et les besoins du souscripteur éventuel ainsi que les raisons qui motivent le conseil fourni quant à un produit d’assurance déterminé » (L 520-1 2° du II).
Cela sous-entend de recueillir par écrit les besoins d’assurances du client (éventuellement ses contraintes) et d’indiquer, de manière personnalisée, les raisons qui ont poussé à lui proposer tel ou tel type de contrat.
Il est important de noter qu’il existe un devoir d’information et de conseil renforcé dans les cas de vente à distance et/ou de conclusion d’un contrat comportant des valeurs de rachat ou d’un contrat de capitalisation.
Le formalisme attendu
L’intermédiaire d’assurance doit fournir avec clarté et exactitude les renseignements nécessaires à la prise de décision du preneur d’assurance (article R.520-2).
Les informations doivent être rédigées de façon à pouvoir être comprises aisément ; elles doivent être transparentes et complètes pour une prise de décision en toute connaissance de cause.
La communication se fait sur support papier ou tout autre support durable à la disposition du souscripteur et auquel celui-ci a facilement accès.
Sanctions et contrôles de l’ACPR
Depuis 2010, l’ACPR est en droit de prononcer des sanctions disciplinaires à l’encontre des intermédiaires d’assurances : du « simple » avertissement ou blâme jusqu’à l’interdiction de pratiquer l’activité d’intermédiation, en passant par la suspension temporaire ou la démission d’office d’un ou plusieurs dirigeants de l’organisme.
La commission peut également prononcer une sanction pécuniaire, jusqu’à 100 millions d’euros.
Zoom sur les dernières sanctions prononcées
Fin 2012, un Cabinet de courtage et ses deux co-gérants ont été sanctionnés pour manquement aux conditions d’exercice de l’activité d’intermédiation en assurance et divers manquements à l’obligation de conseil, dont l’absence de formalisation des besoins et exigences des clients. A l’époque, le superviseur avait prononcé une interdiction d’exercice de 10 ans, assortie d’une sanction pécuniaire de 25 000 euros et d’une publication.
En juin 2013, un courtier a dû payer 150 000 euros pour manquement à son devoir de conseil.
Lors des contrôles menés en 2014 concernant « L’identification du professionnel, la connaissance client et le devoir de conseil », l’ACPR avait globalement constaté « le caractère insuffisamment précis de l’information communiquée au client » et, s’agissant du conseil fourni, « une insuffisante formalisation ».
Dernièrement, l’ACPR a de nouveau sanctionner une Société de courtage d’un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 20 000 euros. Il a notamment été reproché à cette entreprise, outre le fait de n’avoir pas recueilli et formalisé tous les éléments nécessaires à la connaissance du client, à ses exigences et besoins, d’avoir adopté des terminologies trop vagues et trop générales quant aux conseils donnés, non personnalisés ni adaptés à la situation précise des différents clients.
Etes-vous en conformité avec vos obligations professionnelles ?
Le devoir de conseil s’est vu renforcé et élargi depuis l’entrée en vigueur en 2015 de la directive européenne sur l’intermédiation DIA2. Nombreux sont aujourd’hui les intervenants redevables de conseil à l’égard des assurés.
En collaboration avec le cabinet Solvaliance, Solly Azar vous accompagne dans votre mise en conformité réglementaire, et vous propose un outil exclusif de pré-diagnostic qui évaluera en quelques clics le niveau de conformité de votre cabinet.
Actualités
20 avril 2016
Législatif : Tout savoir sur les permis moto
Le guide du permis de conduire deux-roues.
Depuis l’entrée en vigueur de la réglementation européenne en janvier 2013, toutes les catégories du permis moto ont été revues en profondeur. Si vous êtes un peu perdus parmi tous ces changements, voici un petit rappel des modalités d’obtention du permis moto.
Zoom sur la réforme du permis moto
Cette réforme a été fondée afin d’offrir désormais à chaque conducteur un accès aux grosses cylindrées en fonction de l’âge et de l’expérience mais par paliers progressifs. Ces modifications du permis moto s’inscrivent dans le cadre d’une réforme européenne visant à harmoniser les règles pour les 27 pays membres de l’UE.
Avant la réforme de Janvier 2013 : le permis A1 était accessible à partir de 16 ans pour conduire des véhicules de 125cm3 avec une puissance maximale de 11kW, le permis A progressif était accessible de 18 à 21 ans pour conduire une moto bridée à 34 cv pendant 2 ans, et le permis A, disponible à partir de 21 ans, permettait de conduire des motos toutes cylindrées avec une puissance maximum de 106 chevaux. La réforme a modifié les catégories de permis de conduire et les âges d’obtention.
Elle a également offert la possibilité de passer le permis sur un maxi-scooter automatique, c’est-à-dire avec une transmission et un embrayage automatiques et donc sans boîte de vitesses. A noter que le passage d’un permis « automatique » à « mécanique », ainsi que le passage d’un permis A1 ou A2 à un permis A nécessitent obligatoirement une formation.Par la même occasion, l’examen au permis de conduire moto a été réformé notamment pour le plateau afin de suivre les évolutions techniques des machines.
Depuis 2015, un nouveau projet de décret est en cours pour étendre le permis A2 : il prévoit en effet de conditionner l’obtention du permis A à une formation à réaliser uniquement après 2 ans de permis A2, y compris pour les conducteurs âgés de plus de 24 ans.
Quel permis moto pour quel motard ?
Permis AM
Toute personne souhaitant conduire un cyclomoteur de moins de 50cm3 ou un quadricycle léger doit être titulaire du permis AM. Depuis le 19 janvier 2013, ce permis succède au Brevet de Sécurité Routière. Il impose dorénavant une formation de 7 heures au lieu de 5. Il est accessible aux jeunes dès 14 ans pour la conduite de cyclomoteurs à 2 ou 3 roues de moins de 50cm3, de scooters automatiques ou de motos à vitesse limitée à 45km/h.
Permis A1
Accessible à l’âge de 16 ans, le permis A1 permet de conduire des motos et scooters de moins de 125cm3 et d’une puissance inférieure à 11 KW soit 14,9CV. Pour les détenteurs du permis B, ce permis est accessible par équivalence, après 2 ans d’ancienneté et une formation pratique obligatoire.
Permis A2
Le permis moto A2 est accessible dès l’âge de 18 ans et jusqu’à 24 ans. Il permet de conduire des motos, avec ou sans side-car, d’une puissance n’excédant pas 35 kW soit 47,6 CV. Il requiert 20 heures de formation minimum pour son obtention et il donnera accès après deux ans d’ancienneté à une formation au permis A.
Permis A
Pour les plus de 24 ans, il faut passer directement le permis A, nécessitant 20 heures de formation minimum. Cette catégorie A permet la conduite de toutes les motos, avec ou sans side-car, ainsi que les tricycles sans limitation de puissance.
Récapitulatif des permis par âge et catégorie de 2-roues :
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Une assurance Moto accessible à tous types de permis
L’offre Motopass de Solly Azar propose un cadre de souscription souple et avantageux, pour couvrir tous les profils de motards :
- Accessible aux permis A, A1, A2, B et B1
- Accessible aux jeunes conducteurs sur la plupart des catégories de motos
- Aucun antécédent d’assurance moto requis (à l’exception des sportives)
- Le CRM Auto peut être pris en compte pour la souscription
Garantie du conducteur augmentée, véhiculier enrichi, baisse de tarifs pour les véhicules bridés de moins de 48 chevaux… Découvrez dès à présent toutes les nouveautés de l’offre Moto Solly Azar.
Communiqué de presse
13 avril 2016
Solly Azar priorise la refonte de son offre deux roues
Auto & moto
Dans la continuité de la refonte de l’ensemble de ses gammes, Solly Azar lance aujourd’hui sa nouvelle assurance deux roues. Garanties étendues, baisses de franchises, enrichissement des formules et des options, tout cela sans augmentation tarifaire. Le plus ? Un module de souscription fluide, simple, intuitif, intégrant un véhiculier enrichi avec les derniers modèles de motos (7.000 deux roues).
Concrètement l’offre Moto se distingue par :
- 4 formules et 6 options dont le prêt de guidon qui permet au conducteur de prêter son véhicule sans franchise, l’option intempéries qui réduit le montant de la prime du conducteur pendant une période de non circulation jusqu’à 6 mois et la protection juridique incluant la prise en charge des frais de stage pour la récupération de points.
- La garantie du conducteur augmentée jusqu’à 200.000 €
- La baisse des franchises
- La réduction fidélité de 15% sur les primes à partir de la seconde moto
Cette offre a été mise en place par des experts du marché de la moto pour assurer une adéquation du tarif avec le profil de l’assuré et son véhicule. Elle est également le fruit d’une collaboration importante avec les courtiers spécialistes du marché. En effet, depuis le début d’année Solly Azar a mis en place un outil de co-working (mode de travail collaboratif) avec son réseau d’intermédiaires permettant d’ajuster et d’améliorer son offre afin de mieux répondre aux besoins des assurés.
« La mise en place de cette nouvelle offre répond à un objectif prioritaire qui est de repositionner Solly Azar comme un acteur incontournable du marché de l’assurance deux roues et plus particulièrement sur les catégories de véhicules roadster, routière, basic, trail », souligne Christophe Michal, Responsable du service technique produit et actuariat.
Communiqué de presse
11 avril 2016
Solly Azar inaugure le premier service pré-diagnostic de conformité
Réglementation
Le métier de courtier en assurance évolue tant par le renforcement et la complexification de l’environnement juridique, que par l’accroissement des contrôles et exigences, émises par les clients, les compagnies d’assurance et le régulateur.
En tant que partenaire et face à un enjeu de taille pour la profession, Solly Azar a choisi d’accompagner les courtiers de son réseau dans la mise en conformité légale de leur cabinet en lançant le site Solvaliance.sollyazar.com L’objectif est de leur permettre de réaliser un pré-diagnostic gratuit pour évaluer leur niveau de conformité et ainsi sécuriser leur activité d’intermédiation. Les courtiers peuvent faire le choix d’aller plus loin en consultant par la suite l’expert indépendant Solvaliance à des tarifs préférentiels qui leur sont dédiés.
En quelques clics, les professionnels identifient les éventuels points de vigilance et manquements sur 6 thèmes réglementaires incombant aux intermédiaires d’assurances tels que les capacités professionnelles, la lutte contre le blanchiment des capitaux ou le devoir d’information et conseil. Les éléments renseignés sont strictement confidentiels.
Grâce à cet outil, Solly Azar apporte une réponse concrète à son réseau d’intermédiaires dont 71 %* ont exprimés leur besoin de conseils et d’accompagnement sur les aspects juridiques et conformité liés à l’évolution de leur profession. Il s’agit du premier service de pré-diagnostic de conformité à destination des courtiers en assurance.
La Solution Solvaliance
Professionnel de l’audit, de l’assurance et des sujets de risques et de conformité, Solvaliance aide les structures de courtage à répondre à leurs nouvelles obligations légales. Deux enjeux majeurs pour chaque cabinet de courtage : être moins exposé en cas de contrôle ACPR et conserver ses partenariats avec les assureurs et courtiers grossistes.
Actualités
1 avril 2016
Solly Azar, l’Assurance Différence
En 2016, Solly Azar s'engage à accompagner au mieux ses courtiers partenaires pour les aider à faire la différence.
Bouleversement du marché Santé individuelle, assouplissement des conditions de résiliation pour les particuliers, facilité d’obtention de tarifs en ligne, évolution de la réglementation professionnelle, … Autant d’évolutions qui impactent profondément le métier du courtage en assurance et face auxquelles Solly Azar fait une nouvelle promesse à ses partenaires : celle de les accompagner au mieux pour les aider à faire la différence.
Plus de 10 nouveaux produits en 2016
Les nouvelles offres Garanties Accident de la Vie, Assurance Chien / Chat, Assurance Emprunteur vous apportent d’ores et déjà des opportunités de business. Prochainement, nos complèterons notre gamme avec des produits Santé et Prévoyance pour les Séniors et les TNS.
Les gammes Assurances Dommages (Moto, Auto, MRH), Risques Locatifs et Risques Professionnels (Multibat et Multipro) vont également être enrichies.
Des échanges réguliers et la mise en place en janvier dernier d’un outil de coworking avec nos intermédiaires, nous permettent d’ajuster et d’améliorer constamment nos produits, pour les rendre encore plus attractifs et proches des besoins de vos assurés.
Une équipe commerciale dédiée et connectée
Téléphone, Mail, Tchat, Skype, web call back… permettent aux conseillers commerciaux du « Solly Hub » de répondre très vite à toutes vos questions et de vous accompagner lors de la souscription des offres sur notre extranet sollyazarpro.com
Sur le terrain, 10 chargés de développement commercial ont été déployés en régions, pour aller à votre rencontre, vous aider à vous développer et organiser des formations sur nos produits et outils.
Convivialité et proximités vous souhaitez venir nous voir ? N’hésitez pas, la « Solly Factory » est là pour vous accueillir ! Cet espace de travail (bureaux, wifi, cafétéria) vous est exclusivement réservé à notre siège, au centre de Paris.
Un engagement de qualité de service et de réactivité
Les services clients Solly Azar, ce sont plus de 200 professionnels, à Lille, qui gèrent l’ensemble de la relation téléphonique, la gestion des contrats, l’indemnisation et les prestations, pour vous et vos assurés. Chaque mois, nos équipes traitent plus de 20 000 dossiers et plus de 45 000 appels.
Notre engagement ? Plus de 90% d’appels servis et un délai de 2 jours ouvrés maximum pour répondre à toute demande par mail.
C’est nouveau !
Pour vous aider à évaluer la conformité de vos activités d’intermédiation, nous avons mis en place, en partenariat avec le Cabinet de conseil Solvaliance, un outil de pré-diagnostic gratuit en ligne : Solvaliance.sollyazar.com
RENDEZ-VOUS DÈS MAINTENANT
www.sollyazarpro.com
01 40 82 81 49
(Prix d’un appel local)
Actualités
23 mars 2016
Le courtage à l’épreuve de la conformité et de Solvabilité 2
Face à un environnement qui se complexifie, quelles obligations pour les courtiers ?
Le métier de courtier en assurance évolue face au renforcement et à la complexification de l’environnement juridique, et face à l’accroissement des contrôles et exigences, de la part des clients, des partenaires et du régulateur.
Le point sur les obligations réglementaires de la profession.
L’environnement juridique devient de plus en plus complexe et le nombre de textes et d’obligations explose.
Impacts de la Loi Eckert, impacts de la loi Hamon, devoir d’information, devoir de conseils, compétences professionnelles, déshérence, réclamation, protection des données personnelles, des données médicales, protection du consommateur…. Autant de nouveaux textes et de nouvelles obligations à la charge du monde de l’assurance. Auxquels s’ajoutent Solvabilité 2 mais aussi toute la réglementation internationale (lutte contre le blanchiment des capitaux, le terrorisme, gestion des pays sous sanctions, embargos, législation US comme l’OFAC ou FATCA, ..) ainsi que les textes et Directives européens : nouvelle Directives sur la lutte contre le blanchiment des capitaux, MIFID 2, IDD (Directive sur l’intermédiation suite à DIA 1).
Parallèlement, le courtage est exposé à un nombre croissant de contrôles, provenant aussi bien des clients, des assureurs ou du régulateur. Des contrôles qui vont encore s’accentuer avec Solvabilité 2.
Dernièrement, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) a ainsi renforcé considérablement ses équipes, avec pour effet une augmentation du nombre de contrôles sur place, du nombre d’entités contrôlées (assureurs, courtiers grossistes mais aussi courtiers) et, mécaniquement, une augmentation du nombre de sanctions.
L’impact de Solvabilité 2 pour le courtage d’assurance
D’après l’article 49 de la Directive, les actes réalisés par les délégataires engagent maintenant directement la responsabilité des assureurs, imposant une plus grande maîtrise des opérations déléguées et de la gestion des risques.
À noter : une délégation donnée par un assureur à un courtier en matière de gestion de sinistres entre dans le cadre de fonction dites critiques ou importantes au regard de la nouvelle législation.
En dehors même de toute délégation, la compagnie d’assurance doit aussi s’assurer du sérieux et du professionnalisme de son intermédiaire. Il s’instaure de plus en plus des vigilances quant à son inscription à l’Orias, ses capacités professionnelles, la manière dont l’intermédiaire respecte ses engagements en matière de devoir d’information et de conseil, dont il est organisé afin de répondre à ses obligations légales, etc.
Ainsi, il apparaît une difficulté croissante pour les assureurs dans le choix de déléguer une activité ou pas et dans la sélection du partenaire : risques de contrepartie et potentielle incidence financière, nouvelles contraintes de déclaration et de justification auprès de l’ACPR, risque de réputation et d’image de l’assureur via l’utilisation d’un courtier défaillant, … autant d’éléments qui viennent changer et contraindre les relations assureurs-courtiers.
Des changements importants pour les courtiers de proximité
L’assureur doit dorénavant mettre en place un processus de suivi et d’examen de ses intermédiaires afin d‘en assurer un contrôle efficace et de gérer les risques associés. Ces éléments vont s’accompagner de critères de sélection plus stricts de la part des assureurs dans le choix d’un partenaire, de vigilances plus poussées et plus régulières, de contrôles plus importants et plus rapprochés.
Cela induit également une mise en concurrence nouvelle, qui s’établira dorénavant non plus sur des critères techniques mais sur la capacité de l’intermédiaire à rassurer son partenaire sur sa conformité réglementaire et ses dispositifs.
Ainsi, les cabinets de courtage vont désormais être confrontés à un nouveau degré d’exigence de la part de leurs partenaires.
Ils devront notamment :
- Veiller à la qualité de leurs données et à leur fiabilité
- Assurer la traçabilité de leurs actions
- Documenter leurs dispositifs de maîtrise des risques et de contrôle interne
- Etre en capacité de prouver de l’efficience de leurs dispositifs.
Ils vont également faire face à des contrôles plus importants, plus fréquents, et consacrer plus de temps à des audits. En effet, l’ensemble des dispositifs devront être en place, régulièrement testés et auditables par l’assureur mais aussi par le régulateur.
À titre d’exemple, un cabinet de courtage s’est vu sanctionné par l’ACPR en juillet 2015 pour défaut de devoir d’information et de conseil et a ainsi dû s’acquitter d’une amende de 20 000€.
En dehors de la sanction pécuniaire, une sanction peut bien entendu avoir des conséquences très importantes en termes d’image et de réputation.
Solly Azar accompagne ses courtiers dans leur mise en conformité réglementaire
Pour la plupart des acteurs du marché, ces changements vont nécessiter des efforts importants pour se mettre à niveau.
En tant que partenaire et face à un enjeu de taille pour la profession, Solly Azar a choisi d’accompagner les courtiers de son réseau dans la mise en conformité légale de leur cabinet.
En partenariat avec la société Solvaliance, Solly Azar propose, à chacun de ses membres, un premier diagnostic offert puis des tarifs négociés pour un accompagnement personnalisé par un expert de Solvaliance.
Pour identifier instantanément le niveau de conformité de votre cabinet, nous vous invitons à réaliser votre pré-diagnostic.
La Solution Solvaliance
Professionnel de l’audit, de l’assurance et des sujets de risques et de conformité, Solvaliance aide les structures de courtage à répondre à leurs nouvelles obligations légales. 2 enjeux majeurs pour chaque cabinet de courtage : être moins exposé en cas de contrôle ACPR et conserver ses partenariats avec les assureurs et courtiers grossistes.
Solvaliance propose des prestations adaptées aux enjeux, moyens et risques de chaque structure (état des lieux, recommandations, mise en place de dispositifs) permettant aux cabinets de rester concentrés sur leur cœur de métier et développement.
En savoir plus sur la société Solvaliance
Actualités
21 mars 2016
Solly Azar lance un nouveau contrat d’assurance chiens chats
Dans la continuité de la refonte de sa gamme Santé/Prévoyance, Solly Azar lance sa nouvelle offre destinée à tous les propriétaires attentionnés de chiens et de chats.
Avec plus de 20 millions de chiens et chats de compagnie* en France, et face à une augmentation des dépenses vétérinaires de plus de 72% en 10 ans, les français souscrivent de plus en plus une « mutuelle » pour protéger leur animal.
Afin de répondre à ces préoccupations et apporter la meilleure solution, la nouvelle offre de Solly Azar propose plusieurs niveaux de garanties pour une prise en charge des frais chirurgicaux, de la médecine courante chez le vétérinaire et des soins préventifs (vaccin, stérilisation, détartrage).
Parmi les spécificités de ce contrat, on retrouve l'acceptation des chiens de catégorie 2 tels que certains rottweilers et ce sans majoration tarifaire, des garanties qui ne diminuent pas avec l'âge de l'animal et un tarif dés 10 € par mois.
Pour se distinguer sur ce marché concurrentiel, l'offre se démarque également par :
- Une souscription dés les 3 mois de l'animal,
- Une tarification en fonction de la race de l'animal (et non de l'âge)
- Une assistance avec prise en charge des frais d'obsèques, des frais de pension en cas d'hospitalisation du maître et d'un service d'information et de conseils (alimentation, toilettage, hôtels…),
- Un capital décès jusqu'à 300 euros,
- Une souscription en ligne avec un nouveau tarificateur plus ergonomique et pouvant étre installé sur les sites web de nos intermédiaires.

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter notre offre chiens et chats